Le noir, en tant que genre, reflète bien souvent le monde tel qu’il est, dans ses contradictions et ses zones d’ombre, explorant ses marges et mettant en scène ses laissés-pour-compte. Il met ainsi . . .
Un écrivain phagocyté par sa doublure, un autre manipulé par son futur éditeur, un patient hanté par sa transparence sociale, un employé modèle, carpette idéale de sa hiérarchie, un chômeur martyrisant sa mère par haine . . .