Par temps clair, on voit l’Amérique


de ,

Quinze nouvelles noires. Quinze brassées de vie ouvrière et du petit peuple de Brest, son port, ses chantiers et sa rade.

Dans ces quinze récits Yvon Coquil raconte un monde qui fut le sien, une famille avec ses hauts et ses bas, ses fureurs et ses douleurs. Au carrefour du polar et du roman prolétarien, l’auteur donne de la voix à ce continent silencieux, celui des ouvriers des chantiers navals.

Tous les personnages rêvent que demain la vie commence. Ils pensent aussi que mettre à bas les cadences infernales et ne plus perdre sa vie à la gagner, est un projet de survie comme un autre.

 

« Yvon Coquil se sert de ses connaissances du milieu pour dresser des portraits noirs, certes, mais emplis d’humanité. (…) C’est caustique et tendre, c’est triste et drôle, c’est la vie (…) J’aime
l’écriture dynamique, sèche, simple. Elle a réussi à m’envelopper, à créer un climat tellement juste que j’avais l’impression d’être dans le paysage et de sentir le poids de la fatigue sur mes épaules.
Et je ne parle pas des chutes de chacune des histoires, étonnantes, surprenantes, qui bousculent et font douter. »
Geneviève, Babelio

 

Yvon Coquil est né à Brest et y a travaillé une trentaine d’années sur les chantiers navals. Une partie de son enfance s’est déroulée dans un village du Centre Bretagne où se situe l’intrigue de « Black Poher », son premier roman, qui a obtenu le Prix du Goéland Masqué en 2008. Après la réédition remarquée de Métal Amer, voici cette moisson de nouveaux textes, pour la plupart inédites. Du lourd et de la qualité.

Couverture de Leyho

 

La première nouvelle est à lire sur la page aperçu.

Prix: 10 €


Aperçu